Mouzill'oeuf des œufs fermiers bio plein air à Mouzillon

NON à la claustration des poules !

Voulez-vous voir disparaître ces images, le bien-être des volailles, leur bonne santé et la qualité des œufs ?

Moi, NON !

Voici un communiqué de presse pour vous renseigner sur la question et comprendre ce que veut faire l’agro-industrie.

Communiqué de Presse

Suite aux différents épisodes de grippes aviaires qui ont traversé le pays et au prochain épisode qui se profile, face à la réponse de l’État qui consiste à claustrer les animaux, 

Nous,  éleveurs et éleveuses de volailles plein air (issus des organisations agricoles GAB44, Confédération paysanne 44 et Terroirs 44) avons décidé de nous regrouper sous forme d’un collectif pour défendre notre mode de production. 

Nos objectifs :

  • Agir ensemble pour la défense des élevages Plein-Air par l’argumentation et la pression syndicale avec les acteurs de la société civile susceptibles de nous soutenir,
  • Faire front commun face aux attaques qui remettent en cause le mode production Plein Air. Assumer ensemble notre choix du Plein-Air.
  • Proposer une interface avec l’administration afin que les spécificités de nos élevages soient prises en compte dans la réglementation.
  • Echanger entre éleveur sur nos pratiques et nos difficultés face aux contraintes. Se soutenir si besoin.
  • Se rapprocher des éventuels autres collectifs de France pour, ensemble, faire pressions pour sauver l’élevage Plein-Air.

Ainsi, nous soutenons le manifeste des éleveurs et éleveuses de volailles en plein-air (de la confédération paysanne et du Modef) :

Manifeste des éleveurs de volaille plein-air

Nous, éleveurs et éleveuses de volailles fermières, biologiques, label-rouge, sous AOP, nous affirmons, que nous n’enfermerons pas nos volailles !

En effet, l’expérience montre que la diffusion du virus est due aux déplacements des intervenants d’élevage, au transport d’animaux vivants et au non respect des règles de biosécurité.

La claustration n’est pas une solution pour lutter contre la diffusion, preuve en est la propagation du virus malgré l’enfermement des volailles !

Pour répondre à cette crise sanitaire et à celles qui nous attendent dans les prochaines années, nous devons collectivement entamer la transition agroécologique des élevages de volailles français :

  • réduire le nombre d’animaux élevés et les transports,
  • relocaliser les outils de transformation,
  • diversifier les fermes et les races pour rendre les animaux résistants face aux maladies

Les élevages plein air sont victimes de cette crise mais n’en sont pas la cause !

Et les bénéfices de ce mode d’élevage sont nombreux : respect du bien être animal ET du bien être de l’éleveur, maintien voire développement de la biodiversité et réponse à une demande sociétale.

Nous ne sommes pas là pour diviser le monde agricole, la gestion actuelle protège un système d’élevage mais pas les éleveurs ! Les enjeux économiques liés à l’export sont prioritaires face aux attentes des consommateurs français : on les trompe sur la marchandise. Les animaux enfermés pendant 9 mois, ce n’est pas du plein air, et un demi-mètre carré par volaille, ce n’est pas du plein-air non plus.

Nous appelons donc tous les éleveurs et consommateurs concernés à nous rejoindre pour défendre l’élevage de volailles plein air :

Regroupons nous au sein de l’association « Sauve qui Poule 44 » !

sauvequipoule44@mailo.com

Laissez un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.